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Alfa 8C Competizione / 8C Spider

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Alfa 8C Competizione / 8C Spider

Messagede psal24 » Mer Juil 06, 2011 8:38 am

Une descendance à la Montréal, le succès en plus :
Au début des années 2000, Alfa Roméo traverse une période quasi euphorique. Les derniers renouvellements dans la gamme du constructeur turinois ont été des succès. Même si la 166 est en retrait par rapport aux 156 (depuis 1997) et 147 (depuis 2001) qui connaissent un engouement phénoménal, Alfa vend chaque année de plus en plus de voitures. La 156 devient très vite une familiale au look sportif, à la finition en très net progrès, avec un confort général de bon niveau, une fiabilité en hausse et un style qui n’appartient qu’à elle et laisse de nombreux pères de famille rêveurs face à leur monospace « fraîchement » acquis … On s’arrache les 156 quelques soit la version même en occasion : enfin une Alfa qui tient la côte et ne devient pas un gouffre invendable passé 2 ans. Les choses changent, le vent souffle dans le bon sens depuis la sortie de la 156 mais ce n’est pas tout.
La 147 de son coté, avec son coté branché, s’impose très vite comme une incontournable des quartiers chics et une compacte recherchée que ce soit en 3 ou 5 portes.
Depuis 2002, la gamme sportive avec la sortie du moteur v6 dans sa définition 3,2l de 250 ch va enchanter les possesseurs des 156 et 147 GTA.
La marque fourmille de projets tous les plus intéressants les uns que les autres tels qu’un coupé 156 (le futur GT) en passant par un SUV (qui ne verra pas le jour).
C’est dans cette ambiance de sérénité et de profits retrouvés qu’Alfa peut prétendre, afin d’élargir sa clientèle et sa rentabilité, retrouver les terres d’Amérique du nord abandonnées depuis 15 ans. Alors qu’approche le centenaire de la marque, Alfa se sent pousser des ailes… gigantesques qui poussent à un optimisme sans égal, qui poussent à la folie, qui poussent à repousser toutes les limites.

Le souffle du renouveau :
La concrétisation de cette période se retrouvera dans un prototype présenté au salon de Francfort en 2003 qui n’attends qu’un petit coup de pouce pour passer au stade de la production : l’Alfa 8C Competizione. Ce modèle n’est pas comme les autres car il va bien plus loin que ce qu’alfa s’est permis durant ces 30 dernières années.
Puisant dans la large banque d’organes du groupe Fiat (Alfa, Lancia, Fiat, Ferrari, Maserati), Alfa se prépare, avec la bienveillance des dirigeants du groupe, un prototype de salon réunissant ce qui se fait de mieux en interne. Si l’assemblage de tous ces composants peut laisser craindre à un montre frakeinsteinien, c’est surtout chez Ferrai/Maserati qu’Alfa va aller faire ses courses, autrement dit, vers les marques les plus typées du groupe. La nouvelle venue doit être une évocation sportive bien plus affirmée que le modèle présenté l’année précédente, le coupé Brera qui précède la venue de la future gamme et annonce assez clairement le style maison qui va être décliné en berline (159) coupé (Brera) et cabriolet (Spider).

L’Alfa 8C puise sont nom dans une voiture de course qui s’est illustrée durant les années 30 aux 24h00 du Mans, l’Alfa 8C (pour 8 Cylindres).
Cette Alfa renoue aussi avec le passé de la marque puisqu’elle signe le retour à la propulsion alors que berlines et coupés de la marque sont tous à traction ou même transmission intégrale dans certains cas. Depuis la fin de production de la 75, il n’y avait plus d’Alfa « pure et dure » selon les passionnés les plus intégristes.

Le style est redevenu un point fort chez Alfa depuis quelques années et aide à vendre. Les Alfa plaisent très largement laissant de nombreux commentaires élogieux de toute part tout en faisant grincer quelques dents chez la concurrence. Après les modèles des années 90 qui n’ont pas eut la reconnaissance escomptée (145/146/155/164/GTV et Spider 916), la 156 a ouvert une nouvelle ère pour le style Alfa qui marie à la fois la sportivité, un coté latin affirmé et un charme féminin assumé. La 147 vient confirmer ce renouveau. La touche Walter Da Silva a fait mouche mais le génie est parti chez Audi : il faut donc poursuivre les efforts et continuer de creuser ses idées pour ne pas dérouter complètement une nouvelle clientèle tout en ne tournant pas le dos aux plus anciens alfistes.
Ainsi, le centre de style maison est mis à contribution pour imaginer l’après Da Silva. Les lignes de la 8C Competizione sont ainsi un mélange de tradition et de modernisme déclinés sur le thème du coupé sportif, le vrai, à 2 places seulement. C’est sous la houlette de Wolgang Egger que les lignes sont mises en forme. Ce coupé permet aussi de jeter un premier brouillon très attendu sur ce que seront les futures Alfa car tout le monde voit dans les lignes de ce coupé, les gènes de la remplaçante de la 147 en particulier.

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Au niveau de la motorisation, la récente version du v6 maison dans sa déclinaison 3,2l de 250 ch coiffant les gammes des 156 et 147 en version GTA est en fin de vie. Ce bloc ne peut plus cacher son age avancé et son développement arrive à bout de souffle en vue des nouvelles normes anti pollution. La conception de ce moteur remonte au début des années 80 (dans une première version de 2,5l pour 160 ch) et s’il fait toujours l’unanimité autour de lui, il va bientôt disparaître. Pour animer le nouveau jouet d’Alfa, il faut un moteur digne de ce nom mais Alfa n’en dispose pas ! Ce sera donc chez les cousins Maserati/Ferrari que les ingénieurs motoristes vont piocher un bloc v8, non sans lui avoir offert une petite cure maison.
Ce v8 se présente comme un dérivé de celui qui équipe les Ferrari et Maserati avec une cylindrée de 4244 cc pour une puissance de 400 ch obtenu grâce à l‘ajout d’un compresseur. Le couple maxi est de 450 Nm obtenu dès 4500 t/m. La boite de vitesse est mécanique, manuelle à 6 rapports. La vitesse maxi annoncée est de 300 km/h avec un 0 à 100 abattu en 4,5s. Le poids de 1500 kg est obtenu en particulier grâce à des panneaux de carbone pour habiller la carrosserie mais dont l’avenir pour une production en série reste incertain à cause du coût très élevé de ce matériau et de sa mise en œuvre délicate.

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Les retours lors du salon sont tels qu’il est décidé dans le plus grand secret de produire une petite série de la 8C. En haut lieu dans le groupe Fiat, il a été préféré une réduction des budgets publicitaires afin de produire ce modèle. Les retours en terme d’image ont été jugés bien plus fort par un véhicule chargé en émotion que par des campagnes de publicité à travers l’Europe.

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Nouveau coup de tonnerre en 2005, au concours de beauté de Pebble Beach où une nouvelle Alfa 8C est présentée mais en version Spider, réalisée par la carrosserie Marazzi pour le compte du constructeur afin de fêter le 90ème anniversaire de la marque. Ce cabriolet, n’étant qu’un exercice de style, il n’annonce pas une déclinaison possible du coupé Alfa dans une version décapsulée. Toutefois, cette réalisation laisse un espoir de le voir réalisé en série, tant l’accueil du public est chaleureux alors que la rumeur d’une mise en production de la version coupé par la firme milanaise semble se confirmer. Ce modèle se trouve motorisé par la version 4,2l du v8 de la Maserati Coupé (sans le compresseur), toujours avec une boite manuelle à 6 rapports.

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Elle sera présentée aussi au concours d’élégance de Villa d’Este 2006 où elle remportera la première place. Le succès semble tendre les bras à ce modèle avant même qu’il ne soit en vente.

L’annonce officielle de la mise en production du coupé est faite en 2006 lors du salon de Genève pour une commercialisation prévue après le salon de Paris de 2007. Un premier exemplaire de pré série est présenté mais il n’est pas possible de l’approcher et l’intérieur n’est pas visible. Frustrant ! Pourtant, les chéquiers vont parler et surtout se bousculer.
Toutes les caractéristiques ne sont pas encore connues. Le prix final, la puissance du moteur laissent place à toutes les spéculations. Par contre, il est déjà clair que la production ne sera que de 500 exemplaires et qu’il ne sera pas prévu d’en augmenter le nombre si le succès se confirme malgré tout. Certaines sources affirment dès cet instant qu’une version cabriolet sera proposée à la vente en même temps que le coupé mais dans la majorité, tout le monde s’accorde à dire que la production du cabriolet se fera dans un second temps et sera fonction du succès du coupé qu’on prévoit déjà assuré.
Les interrogations au sujet de la motorisation sont nombreuses car on ignore à cet instant la puissance finale même si on s’attend en général à une puissance supérieure à 400ch pour une vitesse maxi de 310 km/h. Quant au prix, les premières estimations situent le futur coupé entre 120 et 140 00 €.

La nouvelle de la mise en série était très attendue car cette nouvelle Alfa semble donner le nouveau ton stylistique de la future gamme Alfa alors que les modèles phares actuels arrivent en bout de course (Alfa 156 / 147).
Pour d’autres, cette nouvelle Alfa va aussi signer un retour en compétition au plus haut niveau avec un engagement aux 24h00 du Mans afin de soutenir la marque, permettant ainsi de donner une descendance à l’Alfa victorieuse dans les années 30 à 2 reprises.
La 8C Competizione viendra coiffer une gamme Alfa Roméo qui se renouvelle et va offrir de nombreux coupés porteurs d’image de marque et synonymes de marges confortables en cas de succès. Dès 2004, le coupé GT (sur base de 156) va entrer en commercialisation, pour 2006, le GTV 916 va laisser sa place à la Brera (sur base de 159), et en 2008, la MiTo (sur base de Fiat Grande Punto) viendra compléter l’offre par le bas.

Du rêve à la réalité :
Si le prototype de 2003 avait frappé fort dans le petit monde automobile, le modèle de série de 2007 permet de confirmer que ce modèle est un futur collector qui sera vite très prisé. L’engouement du public est à la hauteur de l’attente, la presse est euphorique et les acheteurs potentiels semblent bien plus nombreux dès le salon de l’automobile que la production officielle des 500 exemplaires annoncés. Dès le salon, cette nouvelle Alfa a su gagner ses galons de modèle de prestige, de rêve et de sportivité… car du prototype à la réalité il n’y a eu qu’un petit pas à franchir, le modèle de série se révélant très proche du concept en conservant sa fiche technique à faire pâlir certaines concurrentes.
La production est assurée directement par le département des concepts cars de la marque à Turin avec une mécanique posée à Modène.

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Le moteur de série est toujours le v8 Ferrari/Maserati avec un angle classique à 90° pour une cylindrée de 4691 cc, 4 soupapes par cylindre, 2 arbres à cames par rangées de cylindres. Par rapport au modèle exposé en 2003, le moteur est passé de 4,2l à 4,7l, a perdu son compresseur mais à gagné un système d'admission variable.
Il développe 450 ch à 7000 t/m (soit 50 ch de plus que le prototype de 2003) avec dès 2000 t/m, 80 % du couple disponible (couple maxi de 470 Nm à 4750 t/m). Ce moteur existe dans une version moins poussée de 440 ch sous le capot de la Maserati Gran Turismo S. Les roues arrière reçoivent, bien entendu, toute la puissance avec une disposition transaxle des éléments (moteur longitudinal avant, boite et autobloquant à l’arrière) qui a été chère à la marque durant les années 70/80. La boite de vitesse est à 6 rapports manuels robotisés (dérivée de la Cambiocorsa de chez Maserati avec un étagement spécifique) avec palettes au volant pour un changement en 175 ms (en mode sport) mais il est possible d’obtenir en option une boite manuelle classique. Les 292 km/h sont homologués en vitesse maxi avec un 0 à 100 avalé en 4,2s.
On retrouve le package technique de la Maserati Coupé mais avec des réglages de suspensions différents (sans la suspension pilotée) et un empattement raccourci. Le châssis est toujours en acier alors qu’il fût envisagé de produire une plate forme dédiée à treillis tubulaire. La carrosserie a conservée ses panneaux en carbone laissant un poids total pas très raisonnable de 1585 kg à l’ensemble. La répartition du poids par contre est idéale avec 49% sur l’avant pour 51 % sur l’arrière.
Les roues sont d’un diamètre de 20 pouces avec des pneus en 245/30 à l'avant et 285/35 à l’arrière. Le freinage est assuré par des étriers 6 pistons à l’avant et 4 à l’arrière sur des disques ventilés et percés.

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Le prix est à la hauteur de la fiche technique et bien plus élevé que ce que toutes les estimations avaient annoncées : 159 390 €. Malgré cela, il n’y en aura pas pour tout le monde. Chaque exemplaire est numéroté par une plaque aux couleurs du drapeau italien.

Le succès est tel que les 500 modèles promis à la production sont vendus avant même d’avoir été produits, dès la présentation du modèle en 2006, puisque plus de 1200 clients se sont manifestés dès les premières semaines, chéquier à la main ! La répartition s’est faite ainsi : 84 pour l’Italie, 84 pour les USA, 81 pour l’Allemagne, 69 pour le Japon, 41 pour le Royaume Uni, 39 pour la France, 35 pour la Suisse, 10 pour les Pays bas, 5 pour Hong Kong, 3 pour l’Australie, 2 pour la Belgique, 1 pour la Lituanie, les 45 dernières étant réparties à travers le monde. Plus de 60% des modèles sont commandés en rouge identique au modèle exposé, alors qu’on note que 10 sont en jaune et le reste sont en noir ou dans un rouge Alfa plus traditionnel. Le carnet des options n’est pas très large mais il est possible de personnaliser l’intérieur en choisissant la couleur du cuir. On peut toutefois avoir une peinture personnalisée (hors des 4 teintes du catalogue) pour 12 500 € ou avoir un trèfle blanc peint sur les ailes pour 935 €.

Les bons de commandes vont s’échanger contre des sommes folles, la spéculation devenant rentable avant même d’avoir pris le volant. Quelques modèles vont être revendus avec une plus value de 100% (!!!) alors qu’ils affichent 0 km au compteur, à peine livrés.

La 8C est une voiture au superlatif. Les sièges sont en carbone recouvert de cuir tout comme les panneaux de portes. L’ouverture de la boite à gants est motorisé. Les boutons de la console centrale sont en aluminium taillé dans la masse puis brossés. Un mode ‘Launch’ permet de faire un départ canon façon formule 1.
La finition générale est d’un très bon niveau que ce soit au niveau des matériaux (très nobles), ou de l’ajustage des divers éléments. Il est possible pour plus de 3700 € de commander une ligne de bagages exclusifs taillés sur mesure pour votre 8C.

Si le style est là et bien là, l’efficacité n’a pas été négligée pour autant. Le Cx de 0,36, le soubassement à plancher plat avec extracteur à l’arrière permettent à l’Alfa de ne pas avoir recours à un aileron arrière qui aurait été disgracieux. Dallara, spécialiste de la mise au point de véhicule pour la compétition, a mis son point final sur le châssis et a réalisé un travail de haut niveau.

Si on parle de la concurrence de la 8C, elle se situe à un très haut niveau puisque Alfa se frotte à des marques bien plus huppées et qui proposent des modèles avec un prestige qu’il est difficile de contester. Alfa veut les prendre par le haut en mettant en concurrence directe un modèle qui outre sa série très limitée, veut offrir un contenu au moins aussi intéressant.
Aston Martin v8 Vantage / 111 900€ / v8 4,3l de 385 ch / 1572 kg / 280 km/h
Audi R8 / 108 400 €/ v8 4,2l de 420 ch / 1565 kg / 301 km/h
Chevrolet Corvette C6 Z06 / 88 700 € / v8 7,0l de 512 ch / 1418 kg / 320 km/h
Ferrari F430 / 172 535 € / v8 4,3l de 490 ch / 1450 kg / 315 km/h
Lamborghini Gallardo / 159 068 € / v10 5,0l de 500 ch / 1620 kg / 309 km/h
Porsche 911 GT2 / 190 000 € / Flat 6 3,6l de 530 ch / 1440 kg / 329 km/h

Afin de se mettre au niveau de cette concurrence, des services spécifiques à ce modèle sont proposés comme par exemple un service après vente personnalisé ou bien encore une journée de pilotage sur circuit avec formateur personnel pour la modique somme de … 7500 € !

Les essais de l’Alfa 8C Competizione démontrent que le modèle est une synthèse quasi parfaite de la GT sportive qu’on pouvait attendre. Les sensations de pilotages sont jugées excellentes avec un ressenti parfaitement maîtrisé et communicatif. Le moteur est non seulement une pièce d’orfèvrerie mais aussi un des éléments clé du succès de ce modèle. Les montées en régimes sont fulgurantes, sonores à souhait, faisant de cette Alfa une vraie concurrente de la Maserati dont elle dérive. La vocation de cette sportive est plus tournée vers la route que vers le circuit même si elle est capable d’y enchaîner les tours avec une belle maîtrise. Les défauts sont peu nombreux : les sièges sont un peu trop fermes et il y a une petite prise de roulis en virage sur circuit mais pour le reste, c’est du grand art.

Dès cet instant, un engagement d’Alfa aux 24h00 du Mans avec la 8C est prévu pour 2008 en catégorie GT2 mais aussi les 24h00 du Nurburgring, et les 24h00 de Sebring. Cet engagement sert à remettre Alfa sur le devant de la scène sportive d’où la marque s’est faite très discrète ces dernières années. Tout le monde va en parler… mais personne ne verra courir cette merveille !

L’année 2008 voit la fin de production du coupé Alfa 8C Competizione après une seule année de production et comme promis, seulement 500 exemplaires vendus.

C’est aussi en cette même 2008 qu’est présentée l’Alfa 8C Spider en mars au salon de Genève où on annonce une production de … 500 exemplaires seulement pour l’année 2009, et 500 seulement ! L’histoire se répète, la spéculation aussi.
L’Alfa 8C Spider se présente dans une inédite couleur blanche nacrée.

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Le package technique du coupé est reconduit. Pour 175 à 185 000 € (prix estimé) on retrouve le même v8 de 450 ch pour un poids de 1675 kg. La capote en toile est de mise.
Une fois encore, tous les modèles (dont 12 pour la France et 35 pour les USA) sont vendus avant même le début de la production.

La production s’étalera sur toute l’année 2009 avec un prix de vente qui va atteindre les 215 000 €, encore une fois très loin des estimations les plus pessimistes !

Pour 2010 et le centenaire de la marque de Milan, est annoncé un peu partout dans la presse une 8C GTA de 500 ch minimum. Cette nouvelle mouture perdrait aussi 150 kg pour se monter plus radicalement sportive à l’image d’une Ferrari 430 Scuderia, la version piste de la 430. Une production de 100 exemplaires seulement serait programmée mais pas de version Spider en vue pour un prix de vente estimé de 230 000 € au moins. La rumeur se propage d’autant plus vite que des prototypes sont surpris sur quelques pistes… mais il n’y aura pas de suite officielle. L’année 2009 sera celle de l’attente de ce modèle mais la crise économique qui éclate freine le projet jusqu’à le geler complètement.

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Renault Clio 3 1,5l Dci 85 Expression 2006
Renault Laguna 2,2l Dci 150 Carminat 2004
Alfa 156 3,2l GTA 250 Selespeed 2004
Lancia Kappa SW 2,4l JTD 136 LS Pack 1998
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